Le CMIESI observe avec le plus grand intérêt la quête irréversible d’instauration de l’Etat de droit, exprimée en premier lieu par le souci de la plus large participation des différentes sphères politiques et accompagne l’évolution législative de l’architecture électorale.
Le Centre enchaine ses analyses par des études savantes de deux textes soumis au regard de l’institution législative, aussi importants que ceux qui ont fait l’objet de la lettre d’information précédente : le projet de loi organique relative aux partis politiques qui introduit plusieurs règles de fonctionnement des partis politiques dont les principales sont : l’encouragement et l’incitation des jeunes en général à la participation politique, la mise en place de règles garantissant la stabilité politique au sein des conseils élus, la consécration de moyens matériels et humains en faveur des partis politiques et la régulation rigoureuses du financement public attribué aux partis politiques ; et le projet de loi organique relative à la chambre des représentants qui met en exergue le renforcement de la représentativité des femmes et des jeunes au sein des institutions représentatives nationales, procède à l’interdiction de la transhumance politique et précise les règles d’incapacité et d’incompatibilité électorales dans un objectif de ventilation à large spectre des mandats électoraux et consacre le droit de vote et de candidature en faveur des marocains résidant à l’étranger. |